Présentation du Yamaha Electone ELS-03 Series
Publié : 27 janv. 2026, 11:13
Si tu as les moyens d’acheter un Genos 2 + un Ketron Event + un Montage M8 + un Kronos 2-88, et que malgré tout ça, tu continues à penser que le prochain clavier sera le bon, celui qui transformera enfin tes prestations bancales en chef-d’œuvre musical…
Alors ne t’arrête surtout pas en si bon chemin : revends tout et achète le Yamaha Electone ELS-03 Series.
Avec un peu d’optimisme (et beaucoup d’abnégation), il te permettra de faire à peu près tout ce que ces machines savent faire séparément.
À condition bien sûr de t’infliger une notice de 2000 pages, écrite dans un dialecte que même les ingénieurs Yamaha relisent deux fois. Et inutile de venir poser des questions ici : personne ne sait, tout le monde fait semblant.
Attention toutefois, ce n’est plus du “plug and play” :
il faudra utiliser tes pieds, oui, les deux, pour faire des basses qui tombent juste,
rendre tes deux mains réellement indépendantes (pas “à peu près”),
comprendre la foultitude de combinaisons offertes par les deux pédales de droite, leurs copines latérales et leurs cousines éloignées,
et apprivoiser les innombrables palettes, pédales, sous-menus et idées géniales qui transformeront chaque réglage simple en quête initiatique.
Autre point essentiel :
si tu ne sais pas compter une mesure,
si tes breaks arrivent “quand tu le sens”,
et si ton sens du rythme ressemble à une connexion Wi-Fi instable…
Yamaha ne pourra rien pour toi.
Même avec de l’IA, du machine learning et trois mises à jour firmware par an, la musique reste un sport de combat.
Comme disait mon grand-père, homme simple et lucide :
« C’est pas parce qu’on te donne la voiture de Lando Norris que tu deviendras champion du monde de Formule 1. »
Voici quelques vidéos pour te donner une idée du potentiel de cette créature de 150 kg, que tu déplaceras aisément :
à l’aide d’un palan industriel, ou en hébergeant quatre déménageurs bretons, à demeure, spécialement formés au transport d’orgues démesurés.
Et si tu trouves ce message trop sarcastique, dis-toi bien une chose :
👉 ce n’est pas le clavier qui est visé.
Alors ne t’arrête surtout pas en si bon chemin : revends tout et achète le Yamaha Electone ELS-03 Series.
Avec un peu d’optimisme (et beaucoup d’abnégation), il te permettra de faire à peu près tout ce que ces machines savent faire séparément.
À condition bien sûr de t’infliger une notice de 2000 pages, écrite dans un dialecte que même les ingénieurs Yamaha relisent deux fois. Et inutile de venir poser des questions ici : personne ne sait, tout le monde fait semblant.
Attention toutefois, ce n’est plus du “plug and play” :
il faudra utiliser tes pieds, oui, les deux, pour faire des basses qui tombent juste,
rendre tes deux mains réellement indépendantes (pas “à peu près”),
comprendre la foultitude de combinaisons offertes par les deux pédales de droite, leurs copines latérales et leurs cousines éloignées,
et apprivoiser les innombrables palettes, pédales, sous-menus et idées géniales qui transformeront chaque réglage simple en quête initiatique.
Autre point essentiel :
si tu ne sais pas compter une mesure,
si tes breaks arrivent “quand tu le sens”,
et si ton sens du rythme ressemble à une connexion Wi-Fi instable…
Yamaha ne pourra rien pour toi.
Même avec de l’IA, du machine learning et trois mises à jour firmware par an, la musique reste un sport de combat.
Comme disait mon grand-père, homme simple et lucide :
« C’est pas parce qu’on te donne la voiture de Lando Norris que tu deviendras champion du monde de Formule 1. »
Voici quelques vidéos pour te donner une idée du potentiel de cette créature de 150 kg, que tu déplaceras aisément :
à l’aide d’un palan industriel, ou en hébergeant quatre déménageurs bretons, à demeure, spécialement formés au transport d’orgues démesurés.
Et si tu trouves ce message trop sarcastique, dis-toi bien une chose :
👉 ce n’est pas le clavier qui est visé.